Alléger sa fiscalité en investissant dans sa prévoyance - Le nouvelliste du 16.02.2018

Voici deux exemples pour un contribuable salarié :
 
Rachats de lacunes LPP (2e pilier)
Si vous exercez une activité lucrative salariée soumise LPP, vous pouvez demander à votre institution de prévoyance de calculer vos rachats possibles. Le montant racheté sera intégralement déductible de votre revenu imposable. L’optimisation fiscale réside dans le timing de ces rachats. Il est opportun d’effectuer un rachat dans l’année où vous bénéficiez d’un revenu imposable extraordinaire. En effet, le rachat neutralisera pour tout ou partie l’augmentation de votre charge fiscale induite par le revenu extraordinaire. Attention toutefois, si vous avez bénéficié préalablement d’un retrait EPL (encouragement à la propriété du logement) les rachats ne seront déductibles fiscalement qu’après le remboursement intégral dudit retrait. De plus, si vous approchez de l’âge de la retraite, notez que les prestations résultant d’un rachat ne peuvent être versées sous forme de capital par les institutions de prévoyance avant l’échéance d’un délai de trois ans.
 
Cotisations au pilier 3a
En tant que salarié, vous pouvez déduire fiscalement votre cotisation au pilier 3a jusqu’à un maximum annuel de CHF 6'768.-. En période de taux d’intérêts bas il peut être judicieux de procéder à l’amortissement indirect de sa dette hypothécaire par le biais de cotisations au pilier 3a. En effet, les amortissements directs ne sont pas déductibles fiscalement alors que les cotisations au pilier 3a le sont intégralement.
 
Randy Panigas, directeur associé Zufferey Panigas fiduciaire SA
 
Intervention dans le supplément “Fiscalité”, Le Nouvelliste du 16.02.2018
3ème journée nationale de la transmission d’entreprise.

Au coeur des opérations de succession d'entreprise, Zufferey Panigas fiduciaire SA a participé à la 3ème journée nationale de la transmission d’entreprise.